Pour toute personne qui souhaite bien vivre et préparer son avancée en âge ou qui dés à présent s’en préoccupe, nous proposons une méthode simple et efficace face au constat suivant :

Le conseil initiale, l’évaluation, l’orientation, le guide, etc. sont primordiaux :
Ils doivent être personnalisés, de confiance, et de la plus grande fiabilité possible.
De ce point de vue, les avis intéressés seront toujours l’ennemi du bien.

Une immense majorité des personnes âgées souhaitent restées vivre chez elles, mais beaucoup d’entre elles empruntent à contre cœur d’autres voies. Pourquoi ?

Parce qu’elles n’ont su anticiper à temps les changements de la vie, par méconnaissance des nombreuses composantes de l’autonomie à domicile et de leurs dispositifs, et par méconnaissance des solutions existantes.

Règle n°1 Des solutions efficaces existent pour bien vivre chez soi à tout âge !

A condition au préalable de dépasser quelques idées reçues trop rependues qui empêchent beaucoup de personnes de trouver ou même de rechercher les solutions.

  • Bien vivre à domicile c’est possible, c’est accessible et c’est exigible (Triptique cible de Centr’âge). Mais (première idée reçue) quoi qu’en dise la réclame, les solutions magiques et en kit, qui vaudraient pour toutes et tous, ça n’existent pas…
    En revanche, les insuffisances ou déconvenues sont beaucoup plus concrètes, tout autant que la perte de confiance qui en découlent pour les familles qui s’y sont confrontées.
    On peut être perplexe devant le parquet du bien-vieillir rayé par les dents de certains investisseurs : Produits trop vites conçus, des services qui ne voient que le “coût-temps” de la course, des entreprises pressées de conquérir un marché avant de satisfaire leurs clients et qui multiplient des petits pains fades en franchises…
    Et pourtant, les bons produits, les bons services, ça existe. Mais comment les trouver, comment les reconnaitre parmi d’autres qui prennent toute la lumière ?Le conseil initiale, l’évaluation, l’orientation, le guide, sont primordiaux : Ils doivent être personnalisés, de confiance, de la plus grande fiabilité possible. Et de ce point de vue un avis intéressé sera toujours l’ennemi du bien.

Règle n° 2 Ne pas attendre d’être dos au mur pour refuser de subir

La volonté de ne pas subir induit de se donner les moyens d’être libre de ses choix

Si la prise de conscience spontanée n’est jamais évidente, elle l’est d’autant moins que l’affect rend aveugle. Autrement dit, bons conseils et soucis de famille ne font pas toujours bon ménage.

Pour le proche aidant comme pour le proche aidé, il est courant que le rôle d’aidant éclipse douloureusement la place naturelle de l’aimant, au point que cela puisse même nuire à la relation familiale ou conjugale. Or, bien vivre, anticiper et bien prévenir l’avancée en âge, c’est aussi apprendre à préserver le bon équilibre familiale.

L’erreur la plus fréquente commise par des proches aidants réside dans le sentiment de fatalité qui consiste (à tort) à se dire que “de toute façon il n’y a rien à faire” et de se résigner à l’idée qu’on portera sa croix de toute façon. Non seulement l’aidant se condamne à l’épuisement mais, pire, cela prive la personne âgée d’autres alternatives qui lui seraient pourtant plus profitables.

La volonté de ne pas subir induit à l’inverse de bien se donner les moyens d’être libre de ses choix. Et cela revient à créer les conditions de son avenir.
Lorsqu’un adolescent exprime le souhait de son futur métier, ses parents son bien inspirer de le sensibiliser à l’importance préalable des études et des formations qui en dépendent. Et pour après la retraite ? C’est presque pareil, il ne suffit pas de décréter que l’on souhaite vieillir comme ceci ou comme cela mais Il faut surtout bien s’y préparer, et c’est là justement que les enfants ont le plus grand rôle à jouer afin d’anticiper le plus tôt possible les effets du vieillissement, et dés l’apparition des premiers signes, sinon avant.

Règle n° 3 Identifier les premiers signes et agir en conséquence

Un premier signe, c’est tout indice qui peut préfigurer d’un début de changement qui portera à conséquence.

C’est par exemple la survenance ou la découverte d’une maladie, d’un trouble, d’une défaillance qui sont pour l’heure sans gravité ou parfaitement gérables mais que l’on sait irréversibles. On parle ici de toute situation potentiellement “diminuante” ou dangereuses et vouée à s’aggraver.

Agir en conséquence consiste à regarder sereinement la réalité en face, et à se projeter, dans le but d’adapter au maximum l’environnement à tout danger ou diminution prévisible.
La démarche préventive favorise la réactivité tout en réduisant l’impact d’un probléme sur la vie de la personne, sur celle du couple, sur celle de la famille, cela permet de prolonger l’autonomie et de bien vivre plus longtemps.

 

Si vous recherchez une solution adaptée, pour un proche ou pour vous, si vous avez besoin de recommandations ou de conseils personnalisés, Centr’âge vous propose son expertise, sa méthode, et vous y accompagne pour des préconisations sur mesures et sans engagement.

 

Vous souhaitez des informations, un rendez-vous à domicile pour une évaluation sur-mesure ? Contactez-nous.

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